| Amplificateur opérationnel parfait |
Sommaire
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| I. Le composant «
amplificateur opérationnel » I.1. Introduction I.2. Symboles — Notations I.3. Caractéristiques de l’AOP parfait I.3.1. Amplification différentielle I.3.2. Impédance et courants d’entrée I.3.3. Impédance de sortie I.3.4. Schéma équivalent de l’AOP parfait II. Mise en œuvre de l’AOP II.1. Introduction II.2. Notion de contre–réaction II.2.1. Représentation fonctionnelle II.2.2. Etude de la stabilité II.3. Modes d’étude des montages à AOP III. Les applications linéaires de l’AOP III.1. Linéaire ou non linéaire ? III.2. Suiveur de tension III.2.1. Etude III.2.2. Intérêt et application : prélèvement d’une tension sans influence III.3. Amplificateurs de tension III.3.1. Amplification avec inversion III.3.2. Amplification sans inversion (cas de l’introduction) III.4. Amplificateur de différence (appelé aussi soustracteur) III.5. Structure sommatrice (ou sommateur) III.6. Intégrateur et dérivateur IV. Les applications non linéaires de l’AOP IV.1. Mise en place IV.2. Comparateur de tensions IV.3. Comparateur à deux seuils, à hystérésis ou trigger de schmitt IV.3.1. Structure sans inversion IV.3.2. Structure avec inversion V. Les montages particuliers V.1. Diode sans seuil V.2. Simulateur de résistance négative |